IMG-LOGO
Accueil Article Bagarres politiques au PDS : Joël Pono Opapé : « M. Ndaot ne convoque pas le congrès alors qu’il ne peut plus se présenter à sa propre succession… »
Politique

Bagarres politiques au PDS : Joël Pono Opapé : « M. Ndaot ne convoque pas le congrès alors qu’il ne peut plus se présenter à sa propre succession… »

par BITOLI Valérie - 30 Sep 2020, 17:07 494 Vues 0 Commentaires
IMG Me Ndaot accusé de manoeuvres dynastiques.

La guerre est déclarée à la tête du Parti pour le développement et la solidarité sociale (PDS)  dirigé par Me Ndaot Rembogo.  Joél Pono Opapé, actuel vice-président du PDS et par ailleurs ancien ministre vient de se charger d’ouvrir  les hostilités sur la place publique en dénonçant les volontés dynastiques de Me Ndaot. Ce dernier, accuse Joël Pono Opapé,   refuse de convoquer le congrès  alors que d’après l’article 5 des textes qui régissent le fonctionnement du parti,  il ne peut plus se présenter à sa propre succession. 

 

En somme, relève le quotidien l’Union dans sa livraison de ce mercredi 30 septembre, le mandat de Ndaot Rembogo à la tête du parti  est forclos depuis deux ans.  Conséquence, la convocation devant le conseil de discipline du Vice président, Pono Opapé, pour des affaires de cotisations, ne serait qu’un vaste plan d’enfumage visant à se débarrasser d’adversaires internes devenus gênants.  D’ailleurs, rajoute L’Union, Joél Pono Opapé n’a pas manqué de clamer haut et fort qu’il s’est toujours acquitté de ses cotisations.  

 

Comble de ridicule dans cette affaire, celui qui tente par diverses balourdises  de se maintenir illégalement à la tête du parti qu’il dirige se trouve être le président du Conseil national de la démocratie (CND).  Une institution qui au demeurant est le bras séculier de l’Etat dans l’implémentation de la démocratie par le dialogue et la concertation permanente.  Maintenant reste à savoir comment un  homme incapable de respecter les règles de démocratie dans sa propre chapelle politique soit capable de le faire à une dimension nationale. La preuve que les grands rhéteurs ne sont pas toujours les grands faiseurs. Surtout quand derrière, on peut par des arrangements avec le pouvoir en place,  faire nommer sa fille au gouvernement. Qui est fou ?

 

Partagez:

0 Commentaires


Postez un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs marqués * sont obligatoires