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(Eaux et forêts) La société civile este Lee White devant le Conseil d’Etat

par BITOLI Valérie - 18 May 2020, 06:24 383 Vues 0 Commentaires
IMG Le ministre de la Forêt attaqué par la société civile au Conseil d'Etat.

Une requête qui vise pour la société civile à faire annuler les dernières nominations du ministre des Eaux et forêts à la tête de l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN).

Les nominations en Conseil des ministres du 08 mai dernier n’ont pas fini de soulever les polémiques au sein du secteur des  Eaux et forêts.  La société civile à travers  Brainforest et le Centre d’actions pour le développement durable et l’environnement (CADDE) ont, le 13 mai dernier, saisi  le Conseil d’Etat. Les deux organismes gérés respectivement par Marc Ona Essangui et Constant Allogo Obame demandent à l’institution juge des litiges administratifs  de procéder à l’annulation pure et simple des nominations à la tête de l’Agence nationale  des parcs nationaux (ANPN). 

 

Dans leur requête en annulation datée du 08 mai dernier,  les deux organismes relèvent que la nomination du Secrétaire exécutif de l’ANPN, en l’occurrence M. Christian Tchemambela,  ne respecte pas les dispositions de l’alinéa 2 de l’article 33 de la loi n° 033/2007 du 27 août 2017. Laquelle dispose que les candidats soumis à nomination à la tête de l’ANPN sont  «  sélectionnés par le comité de gestion après appel public à candidature ». Or, indiquent les organisation de la société civile,  le comité de gestion n’a jamais été préalablement réuni. L’appel public à candidature non plus.

 

Simple incurie dans  la maitrise des textes ou volonté  délibérée du ministre Lee White de placer à la tête de cet organisme un de ses protégés ?  Marc Ona Essangui et Constant Allogo Obame soupçonnent  le ministre d’origine britannique d’être plutôt dans une manœuvre  de tromperie.  Sinon,  interrogent les organisations de la société civile, comment expliquer que Lee White qui revendiquait à l’époque de sa nomination à la tête de l’ANPN  être sous la tutelle technique de la présidence de la République, devenu ministre  des Eaux et forêts revendique une tutelle qu’il a récusée hier. La tutelle technique peut-elle évoluer au gré du positionnement d’une personnalité ? Est-elle modulable au gré d’intérêts particuliers ? Interroge la société civile.   

 

Les organisations de la société civile demandent dès lors  au Conseil d’Etat de clarifier  un flou savamment entretenu.

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