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Politique

Hercule Nze Souala : devant le procureur de la République

par BITOLI Valérie - 31 Jan 2020, 13:39 3922 Vues 2 Commentaires
IMG Le responsable de la communication de l'Ajev sera-t-il déféré ?

Après avoir été arrêté et placé en garde-à-vue depuis mardi dernier, Hercule Nze Souala est auditionné ce jour par le procureur de la République.

Au moment où nous mettons en ligne, Hercule Nze Souala, actuel directeur de la communication de l’Association des jeunes émergents volontaires (AJEV),  par ailleurs  proche  de Brice Laccruche Alihanga, est présenté devant le procureur de la République. Ce, après avoir passé trois jours de garde-à-vue au sein des locaux de la direction générale des Contres ingérences et de la sécurité militaire, le tristement célèbre B2.   Celui qui était par ailleurs, le  directeur de cabinet privé de BLA a été arrêté dans la nuit de lundi à mardi autour de 2 heures du matin.  Les limiers du B2, n’ont à ce jour, signifié à l’avocat d’Hercule Nze Souala, l’objet de son arrestation et de sa détention préventive.

 

Hier pour en savoir plus, la rédaction de Top Infos Gabon a pris attache avec plusieurs membres de la famille, lesquels s’étonnaient de la manière avec laquelle leur fils a été arrêté. « On aurait dit un bandit de grand chemin », fustige un des oncles du jeune Nze Souala.  Le mardi dernier après plusieurs heures de sit-in aux alentours des locaux du B2, au quartier Bellevue 1, la famille s’est vue interdite toutes visites. « Il a fallu que nous ayons recours à notre avocat et à l’intervention du Procureur de la République  pour que les responsables du B2 daignent au moins accepter les médicaments apportés par la famille », témoigne un autre membre de la famille.

 

Qu’est-ce qui est reproché à Hercule Nze Souala ?

 

Si pour le moment les sources judiciaires se complaisent à garder le silence sur les motifs de l’interpellation, le journal le Mbandja dans sa livraison du jour,  croit savoir que cette affaire serait en lien avec la diffusion d’informations sur les enlèvements d’enfants. Une source citée par l’hebdomadaire révèle à cet effet que «  les ordres sont venus de la prison centrale de Libreville.  Ce sont nos compatriotes qui sont enfermés là-bas qui sont derrière ça ».

 

Une thèse qui relève de la manipulation et de la diversion servie par le pouvoir en place, s’indigne un responsable de l’Ajev : « le gouvernement cherche  des coupables pour justifier  leur propre incapacité à  sécuriser les populations. Les membres de l’Ajev sont des parfaits bouc émissaire ».  La même source indique qu’en plus d’Hercule Nze Souala  d’autres jeunes responsables de l’Ajev sont aussi inquiétés.  Est-ce l’ouverture de la chasse aux Ajeviens ? La récente agression à la prison centrale  de Patrichi Tanasa serait-elle en rapport avec cette nouvelle série d’interpellations des proches de Bla ?

 

(Affaire à suivre)

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2 Commentaires

Oscar - Feb 01, 07:45

Article trop lourds et pas assez explicite !!

Oscar - Feb 01, 07:45

Article trop lourds et pas assez explicite !!


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