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Politique

Le RPG exige la vacance de pouvoir et l’organisation d’une transition politique

par BITOLI Valérie - 19 Jan 2020, 17:38 238 Vues 0 Commentaires
IMG Le nouveau président du RPG porte haut l'étendard du parti.

A la faveur de la cérémonie de passation de charges, le nouveau président du RPG, Laurent Angue Mezui a appelé à l’urgence de la déclaration de la vacance du pouvoir.

Un discours offensif. Sans langue de bois, ni fioritures, le nouveau président  du Rassemblement pour le Gabon, Laurent Angue Mezui,  a indiqué le cap de son magistère à la tête du parti créé par le Père Paul Mba Abessolo.  A la faveur de la cérémonie de passation de charges,  organisée le samedi dernier au siège du parti à la Peyrie, celui qui succède à Célestin Nguema Oyame a appelé l’opposition à se réunir autour d’un double objectif : l’exigence de la vacance de pouvoir et l’organisation d’une transition politique.

 

La transition politique, poursuit le nouveau patron du RPG, aura pour avantage de permettre aux filles, aux fils, et même aux amis du Gabon d’accoucher un nouveau Gabon. Ce nouveau Gabon, passe à son sens, par la dissolution de l’Assemblée nationale et la mise en place d’une Constituante, la réécriture d’un Code électoral consensuel, la mise en place d’une commission vérité et réconciliation et l’organisation des élections libres avec l’accompagnement de partenaires traditionnels.

 

Pour le nouveau président du RPG, il n’est plus à démontrer que le pétrin dans lequel est englué le pays soit la résultante d’une transition constitutionnelle où les limiers du pouvoir organisèrent tout pour la conservation ad vitam aeternam du fauteuil présidentiel. Plus de dix ans après le résultat de cette forfaiture est là, plus rien ne va.

La manipulation au sommet et la théâtralisation servies au peuple ces temps-ci ne sauveront pas le régime, bien au contraire le président du RPG prévient les acteurs de majorité présidentielle sur le risque d’une déflagration : « les tenants du pouvoir se sont engagés dans une voie sans issue », conclut-il.

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