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Les panthères du Gabon : L'équipe qui valait 3,8 milliards de primes

IMG L' équipe des panthères du Gabon.

 

L'affaire des primes des Panthères portant sur  leur participation à la présente  Coupe d'Afrique des nations au Cameroun continue de faire grand bruit.  Si jusqu'ici l'information sur le montant des primes exigées par l'équipe nationale n'était pas connue,  Jeune Afrique vient de la divulguer. La bande à Aubameyang a exigé prêt de 3,8 milliards de primes. L'indécence ! 

 

 

On savait que la grève des Panthères lors du regroupement à  Dubai, puis au Cameroun, était liée à  une affaire de gros sous, mais personne n'aurait imaginé que les prétentions financières des joueurs étaient aussi exagérerées à la limite de l'indécence et du mépris pour les couleurs du pays qu'ils portent. Jeune Afrique qui a pu rentrer  en  possession des documents sur la proposition des primes de l'équipe envoyée au gouvernement vient de mettre l'information sur la place publique. 

 

Dans ce document, les joueurs "exigent les primes de regroupement  à hauteur de 855 millions de FCFA et 1,32 milliards de Fcfa  par match gagné en phase de groupe.  En cas de qualifications pour les huitièmes de finale, les joueurs demandent  550 millions de F CFA.  Pour  les quarts-de final (1,1 milliard de F CFA)."  Des exigences financières qui font dire au journal panafricain que les appétits des membres de la sélection, les joueurs, le staff, le sélectionneur (Patrice Neveu) et le manager général (Pierre François Aubameyang, le père du joueur Pierre-Emerick)  sont  sans limites.

 

En somme l'Etat gabonais devra débourser le montant    astronomique de 3,8 milliards de F CFA pour une qualification en quarts de finale, soit cinq fois la moyenne des autres équipes africaines et plus que le montant attribué par la CAF au vainqueur de l’épreuve !

 

Autre exigence incongrue : "le staff, y compris les intendants et les kinésithérapeutes, demande la même somme que les joueurs et, pire encore, le sélectionneur et le manager général, eux, exigent le double", indique Jeune Afrique. Le média  poursuit « face à ces demandes démesurées, le gouvernement et la présidence ont proposé un autre système de rémunération. Notamment des primes moins importantes pour l’encadrement technique et médical et des montants globaux revus à la baisse jusqu’aux quarts de finale. En revanche, si les Gabonais allaient plus loin dans la compétition, une partie du cash  donné par la Caf serait distribuée directement aux membres de la sélection».

 

 Autant d'argent déboursé pour des simples matchs de football alors que les enseignants, les agents des régies financières et d'autres secteurs exigent le paiement de leurs primes. On est endroit de s'interroger s'il s'agit encore d'une équipe de football engagée à défendre l'honneur de son pays  ou d'une organisation de mercenaires qui a trouvé le moyens de se mettre pleins les poches. 

 

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