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Politique

Noël Mboumba et la veste de la traitrise

par BITOLI Valérie - 16 Mar 2020, 12:04 249 Vues 0 Commentaires
IMG A cette époque Noél Mboumba agissait-il sous pression?

La libération mais surtout la déclaration de l’ancien ministre du Pétrole n’a pas fini de faire couler ancre et salive. Tant cette sortie est perçue comme un acte de trahison dont Noël Mboumba est habitué.

De sa prison, Brice Laccruche Alihanga doit profondément méditer  sur la nature des hommes qui hier lui juraient fidélité et dévouement éternel.  De sa cellule, l’ancien Directeur de cabinet du président de la République se rend compte que  toutes  ces motions de soutiens et autres chants à sa gloire  n’étaient en vérité liés qu’aux avantages qu’il pouvait procurer à ses laudateurs. Qui est fou ? Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute.  L’ancien ministre du Pétrole, Noël Mboumba, a  bien retenu cette leçon de Jean de la Fontaine. 

 

 

Comme un bégaiement de l’histoire,  après avoir  servi aux côtés d’ Yves Fernand Mamfoumbi à l’époque de   l’association Renaissance, Noël Mboumba lâcha  l’ancien homme fort de la Dola pour se retrouver dans les valises de l’Ajev.  Désormais cornaqué, président d’honneur de cette association, l’homme  va déployer toutes son énergie et ses  moyens financiers pour déstabiliser les structures de bases du Parti démocratique gabonais (PDG) dans la province de l’Ogooué-Maritime. Mboumba ne jurait plus que sur le nom de Laccruche Alihanga.  On point que  pour certaines décisions aussi importantes que le paiement en nature de la redevance pétrolière, l’ancien ministre du Pétrole ne s’était référé qu’au DCPR. Ignorant  volontairement et royalement le Premier ministre (son chef hiérarchique) et le président de la République. Son seul chef à cette époque n’était autre que BLA.  

 

 

Mais c’est le même Laccruche Alihanga qui est désormais accusé par  Noël Mboumba de l’avoir induit en erreur. Ce dernier   ayant  profité de sa position « dominante » pour pousser « le pauvre ministre » à tremper dans les malversations financières en tout genre. On croirait rêver à l’écoute  d’un discours  qui vise à se déresponsabiliser  et rendre les autres coupables des faits poser en   âme et conscience.  Quoi qu’on dise Noël Mboumba n’a jamais eu un fusil sur la tempe l’obligeant à signer  le moindre documents.  Et si tant est qu’il était attaché à servir la République, il  aurait simplement dû démissionner  devant de supposées pressions qu’il recevait.  Cela n’a jamais été le cas.  Noël vient de faire ce qu’il sait faire le mieux ; trahir.

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