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Securité : Laissés-pour-compte, les malades mentaux assiègent les lieux publics

par BITOLI Valérie - 09 Jul 2020, 14:29 140 Vues 0 Commentaires
IMG Les malades mentaux écument la capitale en toute indifférence.

Les personnes souffrant des démences, n'ont assurément plus de place dans la société gabonaise. Ces personnes sont laissées pour compte et assiègent les lieux publics.

 

Tout comme la nature, les malades mentaux ont aussi horreur du vide. On le constate dans toutes les rues, lieux publics et surtout les monuments et infrastructures routières où, ils ont élu domicile. Ces endroits très fréquentés sont devenus leurs lieux de prédilection. À l'échangeur du pk5, d'Awendjé, Lalala, ils sont là au milieu des immondices. À plein-ciel, au Pk6 et pk9, les nouvelles pacerelles ont désormais l'image des camps de réfugiés, tellement des barricades, des abris de fortune y ont été érigés. Même les façades de ces pacerelles sombrent sous le coup des excréments qui y sont imbibés.

 

La présence inappropriée des malades mentaux, aux endroits très fréquentés ne semble émouvoir les autorités des ministères de la Santé et de l'Intérieur, malgré le caractère agressif de nombreux de ces malades. Ce phénomène,  en dehors de constituer une menace pour la sécurité publique, peut  également avoir des conséquences néfastes dans le domaine du tourisme.

 

Rappelons tout de même, qu'en 2018, sur note référencé n°000219/GR,  du Général d’armée Grégoire Kouna, réceptionné par le ministère de la Santé le 18 mai 2018, Denise Mekamne, ministre de la santé de l'époque avait été instruite par Ali Bongo de tout mettre en œuvre pour freiner la recrudescence des malades mentaux à Libreville. Cette note était intervenue après qu'un malade mental ait fait irruption devant le cortège du président de la République lors de son passage, au bord de mer.

 

Qu'en est-il donc de ces instructions ???

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