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(Transports) Les taximans de Lambaréné ne veulent plus saluer le képi !

par BITOLI Valérie - 30 Jul 2020, 10:47 135 Vues 0 Commentaires
IMG Les taximans lors de leur rencontre.

Victimes des rackets à répétition, les Taximans de la commune de Lambaréné, dans la provinvce du Moyen-Ogooué sont montés au créneau face aux nombreux abus dont leur font subir les agents des forces de l'ordre et de sécurité.

 

Victimes des rackets à répétition, les Taximans de la commune de Lambaréné, dans la provinvce du Moyen-Ogooué sont montés au créneau face aux nombreux abus dont leur font subir les agents des forces de l'ordre et de sécurité.

 

« La goûte d'eau a débordé le vase » ainsi le déplore le président du syndicat des transporteurs de Lambaréné, Armand Moudjiegou, qui a haussé le ton au cours d'une assemblée générale tenue le dimanche 26 juillet dernier pour dénoncer le racket des policiers et gendarmes. 

 

Les taximans exerçant dans la ville du ''grand Blanc'' ont choisi le site du quartier ''Mbomlet'' non loin de l'aéroport Georges Rawiri pour dénoncer les manœuvres répréhensibles des policiers et gendarmes dans les différents postes de contrôle de la capitale provinciale du Moyen-Ogooué.  « Ces contrôles sont présents à chaque carrefour. Les policiers et gendarmes qui sont déjà payés chaque fin du mois n'arrêtent pas de nous arnaquer. Et ça, nous en avons marre! », a martélé Armand Moudjiegou.

 

« Malgré les difficultés que rencontrent les transporteurs suite à la situation sanitaire liée à la Covid-19, policiers et gendarmes nous imposent de saluer le képi, même lorsque les recettes ne nous le permettent pas », ajoute un taximan.

 

Harcélés les transporteurs de Lambaréné ont interpellé les ministres de la Défense nationale et celui de l'Intérieur pour que cessent ces abus. Ils ont menacé de rentrer en grève si une solution n'était pas trouvé au plus vite.

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